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Réunion Acouphène HEGP du 08 Janvier

Une réunion organisée par le Dr P. Peignard, pour les personnes ayant participé aux groupes d’entrainement aux méthodes comportementales appliquées à l’acouphène, l’hyperacousie, s’est tenue le 08 Janvier 2016 à l’HEGP (Hôpital Européen Georges Pompidou).

Il s’agissait de:

– rappeler les objectifs des méthodes cognitives et comportementales face à ces troubles auditifs

-et réaliser à cette occasion quelques exercices afin de réactualiser les savoir-faire

Il y avait plus de 70 personnes dans l’auditorium ayant répondues à l’invitation.

Vous trouverez ci-joint:

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Comments ( 5 )

  • Jacques Van Rillaer

    L’idée de la médiation cognitive est la grand idée des philosophes stoïciens.
    Voici une autre pensée d’Epictète:
    « Les dieux n’ont fait dépendre de nous que ce qui est supérieur à tout, ce qui domine tout, c’est-à-dire l’usage correct des représentations »
    Il faut toutefois insister sur le fait que, dans la vie quotidienne, les schémas de pensée ne se modifient que lentement (un traumatisme violent, bien sûr, peut modifier d’un coup un schéma de pensée). D’ordinaire, pour modifier des cognitions bien ancrées, il nous faut répéter, répéter, répéter jusqu’à ce qu’un nouveau schéma s’automatise. Cela prend du temps.

  • ANNE MENARD

    Oui c’est juste mais cela fatigue tout de même. J’ai été au Costa Rica et grand Dieu, mes acouphènes m’ont un peu gênés. Aujourd’hui je suis allée m’aérer la tête en rando et je vous jure que cela fait du bien. En espérant et souhaitant que M. Philippe Peignard fasse d’autres conférences et thérapies tellement enrichissantes et intéressantes.

    Amicalement, Anne

  • Olivier Plat

    J’ai assisté à la réunion, mais je ne me suis pas pris la parole ce jour-là. J’aurais eu envie de dialoguer avec certaines personnes au moment de la pause, mais je n’en ai pas eu le courage non plus. Depuis plus de deux ans que je suis victime d’acouphènes, j’ai eu tendance à me replier sur moi-même. Quelque chose que j’ai entendu de la part de ceux qui se sont exprimés, m’a découragé encore un peu plus : la peur du silence. Lorsque j’ai entendu ces propos, cela m’a effrayé. Mais j’ai dû reconnaître que moi qui aimait tant le silence (qui repose, qui permet de penser, de rêver…), je le fuyais aussi à présent. Et je trouve cela absolument terrifiant : un monde sans silence n’est plus qu’un monde d’automates. Pourquoi le fuir dans ce cas ? Evidemment pour ne pas entendre les acouphènes, ce bruit permanent qui ne vous quitte plus. Bien sûr, il faut relativiser, il y a bien plus grave que les acouphènes… Cela dit, je m’en serais bien passé !… Personnellement, je pense que dans ce genre de réunions, l’on aurait intérêt à laisser s’exprimer plus longuement les personnes victimes d’acouphènes, car la prise de parole me semble avoir un effet thérapeutique, aussi bien pour ceux qui font part de leur témoignage, que pour ceux qui les écoutent. Pourquoi pas organiser des groupes de paroles qui se réuniraient régulièrement (une fois par mois par exemple), ce qui permettrait de se sentir moins isolé face à ce handicap.

  • Olivier Plat

    Erratum, il fallait lire : « mais je n’ai pas pris la parole ce jour-là »

  • Mireille DAUNAY

    Bonjour,
    Tout d’abord merci au Dr Peignard et aux personnes qui s’investissent dans l’association afin que nous puissions mieux vivre avec nos acouphènes
    Les séances m’ont aidées à comprendre, au moins, qu’il ne fallait pas que je cherche absolument à « guérir ».
    Quant aux exercices, j’avoue ne pas être encore très sérieuse dans une régularité, l’exercice « ne rien faire » est particulièrement difficile.
    Je suis moins gênée à présent dans la vie courante même si elles restent toujours présentes 24h/24 et d’intensité plus ou moins importantes, j’espère que chacun(e) de nous qui assistons à cette « éducation aux méthodes comportementales » en trouvera aussi un bienfait.
    Soyons optimistes et l’idée évoquée par Olivier que de se réunir pour des groupes de paroles pourrait, certainement, apporter à chacun.
    Bon courage aux soignants et aux patients.

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