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THERAPIE DU COMPORTEMENT

 

 

 

 Agir sur le comportement

Le système neurovégétatif est responsable, sous l’effet du stress inhérent à la vie, de nombreux troubles, déclenchements, entretien et rechutes de maladies. Il est influencé par nos pensées et nos émotions qu’il influence simultanément.

La médecine comportementale se fixe comme objectif de permettre à chaque personne de retrouver un certain degré de liberté et de participer consciemment à la régulation du fonctionnement de son corps et de son « psychisme », qui ne sont en fait qu’une seule et même « chose », contrairement à ce que l’on a pu croire jusqu’aux découvertes récentes des neurosciences.

La médecine comportementale nous apprend à connaître et à utiliser les acteurs de la régulation corps-esprit à notre profit. Ainsi peut-on optimiser le fonctionnement de l’ensemble de notre organisme (sensations, pensées, émotions) quels que soient les événements de notre vie, agréables ou désagréables, voire douloureux.

Comportements, corps et esprits

Les comportements dépendent de l’état dans lequel on est et modifient cet état, notamment en fonction des conséquences de ces actes.

L’état dans lequel on est à la fois celui du corps et celui de l’esprit.

Les fonctionnements du corps et de l’esprit sont intimement et continuellement intriqués.

L’esprit est l’état mental conscient et inconscient.

Corps et esprit sont reliés par des systèmes de communication divers: le système nerveux, les hormones et autres substances biologiques, et par des fluctuations d’état physique des organes.

Le cerveau et le comportement

En réponse à ces informations, le cerveau initie les comportements à adopter: consciemment ou automatiquement.

Le cerveau contient un certain nombre de « chefs de section », chacun coordonnant une ou plusieurs fonctions; mémoire, sensibilité, mouvement, attention etc…

Parmi ces chefs de section, le « cerveau émotionnel » ou « système limbique », si agréable souvent, nous joue parfois des tours.

Un autre encore, le cortex frontal (partie superficielle du cerveau située au niveau du front), nous permet de réfléchir et de prendre des décisions.

Un autre encore, le système neurovégétatif, régule les fonctions vitales comme la respiration, les battements cardiaques, la tension artérielle, la digestion, les réflexes etc…


 

Agir sur le système nerveux

On a longtemps cru que le cerveau était une sorte de « boîte noire » inaccessible, comme « indépendante » du corps.

On sait maintenant, grâce notamment aux neurosciences, qu’il y a un chef d’orchestre (le cerveau) et des musiciens (le reste du corps, régulé entre autres par ce système neurovégétatif et par le cerveau limbique dit « émotionnel »).

On sait que le premier ne peut rien sans les seconds et inversement, à chaque instant que joue cet orchestre.

On sait aussi qu’on peut désormais, en s’entraînant avec des professionnels, avoir accès au cerveau, pour le réorganiser, et récupérer ou compenser des fonctions défectueuses ou manquantes.

On sait maintenant qu’on a le pouvoir de « calmer » soi-même son système dit neurovégétatif, alors qu’on pensait précédemment qu’il était complétement hors de notre contrôle (c’est pourquoi on l’appelle encore parfois « système nerveux autonome »).

Agir consciemment sur des automatismes

Le système neurovégétatif est responsable, sous l’effet du stress inhérent à la vie, de nombreux troubles, déclenchements, entretien et rechutes de maladies. Il est influencé par nos pensées et nos émotions qu’il influence simultanément.

La médecine comportementale se fixe comme objectif de permettre à chaque personne de retrouver un certain degré de liberté et de participer consciemment à la régulation du fonctionnement de son corps et de son « psychisme », qui ne sont en

fait qu’une seule et même « chose », contrairement à ce que l’on a pu croire jusqu’aux découvertes récentes des neurosciences.

La médecine comportementale nous apprend à connaître et à utiliser les acteurs de la régulation corps-esprit à notre profit. Ainsi peut-on optimiser le fonctionnement de l’ensemble de notre organisme (sensations, pensées, émotions) quels que soient les événements de notre vie, agréables ou désagréables, voire douloureux.


 

Flexibilité comportementale

Face au cerveau émotionnel qui s’emballe, apprendre à assouplir sa réaction comportementale

Le problème est que le cerveau émotionnel nous joue effectivement parfois des tours, car il s’emballe très vite et envoie alors de mauvais messages au système nerveux neurovégétatif

Imaginons qu’une abeille ait piqué quelqu’un. Quand cette personne verra à nouveau une abeille, son cerveau limbique peut s’affoler et actionner le système nerveux neurovégétatif pour la faire fuir, ne faisant qu’augmenter le risque de se faire piquer à nouveau.

Ceci renforce les connexions entre les neurones correspondant à cette situation et à sa réaction: cela va aboutir à augmenter la peur. C’est ainsi qu’on entre dans la spirale infernale des phobies.

La médecine comportementale va apprendre à cette personne à assouplir le réseau des neurones en cause dans la réaction, jusqu’à pouvoir récupérer un « cerveau qui réfléchit efficacement et avec souplesse ».

 

Apprendre à se conduire comme apprendre à conduire ?

De même qu’il est utile de savoir bien conduire son automobile par tous les temps (sec, pluie, verglas, neige) et sur tout type de route, il est utile de savoir se débrouiller soi-même en toutes situations.

Comme pour apprendre à conduire, on peut y arriver tout seul.

Plus souvent, ce sera grâce à la « conduite accompagnée » avec des proches que nous apprendrons à faire face aux situations les plus diverses de la vie.

Mais, quand notre apprentissage et nos expériences ne nous permettent pas de nous sentir aussi à l’aise que possible dans notre conduite, il est toujours possible de se faire aider par des professionnels qui sont là pour nous guider, avec leurs techniques, leurs méthodes, leurs connaissances, et leur savoir-faire.

 

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